Xavier Morizot, nouveau Responsable Qualité chez Habasit France

Originaire de Mirecourt située dans la plaine des Vosges, Xavier Morizot a traversé le massif des Vosges pour se poser en Alsace il y a 10 ans de cela. On comprend bien qu’un passionné de biologie soit attiré par la nature et sa préservation, mais comment peut-il atterrir dans le monde industriel peuplé de machines loin du grand air pur de la montagne…

Diplômé en biologie, il se destinait au métier d’ingénieur forestier. Le destin en a voulu autrement. Après avoir travaillé dans l’industrie en tant qu’intérimaire où il s’est vu octroyé des missions qualité, Xavier a suivi une formation QSE. Cette expérience variée acquise dans des entreprises de taille moyenne où il a touché à un certain nombre de domaines, lui permet de prendre du recul et d’aborder les problématiques de manière pragmatique. Alors qu’à priori la nature et l’industrie n’ont pas grand-chose en commun, il semblerait que Xavier y retrouve des sensations qu’il affectionne. Je m’explique.

La variété des tâches et défis le passionne

Il aime le changement. Que ce soit dans ses destinations de voyage, des Alpes au grand Ouest américain, en passant par l’Afrique du Sud et l’Islande ou dans son parcours professionnel, il est curieux de tout.

Grand marcheur, il adore arpenter les sentiers montagneux qui constituent de nouveaux défis comme ceux qu’il recherche dans sa vie professionnelle. Il connaissait déjà Habasit avant de poser sa candidature au poste de Responsable Qualité pour avoir travaillé chez un fournisseur d’Habasit. C’est l’image d’une entreprise en plein développement qui offre une multitude de sujets à traiter qui lui a mis l’eau à la bouche. Depuis fin avril 2018, il occupe le poste convoité. Son prédécesseur avait déjà quitté la place depuis deux mois. La principale difficulté qu’il a rencontrée est la charge de travail et la gestion des priorités. Possédant la connaissance des process proches de ceux utilisés chez Habasit, le plus gros défi reste le nombre de références qu’il faut apprendre à maîtriser. Il est impossible de tout connaître en si peu de temps. Il salue cependant l’esprit d’équipe et sait qu’il peut compter sur l’aide de ses collègues dont les expériences lui sont d’un grand soutien. En dehors des produits, de nombreuses connaissances sont à acquérir au niveau des processus d’achat et de fabrication ou encore du point de vue des utilisations faites de ces multiples produits : une nouvelle montagne à gravir, un challenge qui ne lui fait pas peur.

Les défis en cours et à venir

Parmi les chantiers entamés au sein de l’entreprise, on citera la formalisation des connaissances, la reconnaissance des savoir-faire (visio fab) qui font partie des dernières évolutions de l’ISO. En ce qui concerne la qualité, il s’agira de poursuivre l’amélioration du traitement des non-conformités en interne. Pour mener à terme ces projets, de nouveaux outils ont été développés permettant de mieux communiquer avec le client, de gérer au mieux les flux. On observe une volonté réelle d’avoir une meilleure visibilité. Les attentes se situent à tous les niveaux.

Mais qui dit qualité, dit également certification. A ma question où nous en sommes par rapport à la certification ISO 9001 version 2015, Xavier répond : « On vient de démarrer la mise en place des outils qui vont nous permettre d’y répondre. On va définir les acteurs, les actions, analyser les risques de chaque processus. C’est un gros travail, qui doit être pris en charge par chaque pilote. Les actions seront à déployer par chacun d’entre eux. Cela nous permettra d’apporter une vision plus préventive, d’analyser les risques pour anticiper. »

Le plus grand défi à relever par rapport à l’ISO ? « Aucune grosse lacune n’a été identifiée. Il s’agit juste de modifier certaines habitudes et d’adopter une approche par les risques. Chacun va devoir s’approprier cette démarche. Le personnel est ouvert à cela. Je ne vois pas de point bloquant. »

Au fil de notre discussion, je comprends qu’il adore le contact avec les différents services et les personnes qui y travaillent. Il aime partager et tout simplement être avec les gens. Quand je lui demande si sa région natale ne lui manque pas, il répond : « Non, je m’y rends souvent. J’ai perdu l’accent mais pas mes racines. » Quant à l’Alsace, c’est une région qu’il affectionne « de par son côté montagneux, ses petites vallées, ses villages traditionnels et sa gastronomie. Et en plus, il pleut moins, les nuages sont arrêtés par les Vosges. »

Cet équilibre qu’il atteint entre environnement et travail ne peut être que bénéfique pour Habasit France, qui a trouvé en Xavier une force tranquille et un enthousiasme indéfectible pour les nouveaux défis.

Nicole Stosskopf Marketing

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